Un 14 juillet sous le signe de l’amitié et la solidarité franco-helléniques [el]

La fête nationale française a été célébrée à Athènes le mardi 14 juillet 2015 à l’occasion d’une réception, qui s’est tenue à la résidence de France.

Jean Loup Kuhn-Delforge, ambassadeur de France en Grèce, a reçu ses nombreux invités venus célébrer la fête de la République.

Devant les nombreuses personnalités présentes, issues du monde politique, militaire, économique, associatif et culturel, l’ambassadeur a prononcé un discours dans lequel il a réaffirmé les liens historiques d’amitié qui unissent les deux pays.
Reprenant les propos du Premier ministre dans un contexte où ils ont tout particulièrement résonné, il a souligné que « La Grèce, c’est l’Europe ».

Discours de l’ambassadeur

Je vous remercie de votre présence à tous, nos amis grecs en particulier dont la présence est une manifestation de l’amitié entre nos deux pays et nos deux peuples. Au-delà de vos personnes, je voudrais remercier tous les Grecs qui ces dernières heures ont voulu exprimer leurs sentiments envers mon pays à l’occasion de notre fête nationale.

Au cours de bientôt deux siècles, cette amitié ne s’est jamais démentie, elle s’est marquée dans tous les domaines, qu’il s’agisse de la lutte pour la liberté, de culture ou d’économie, la Grèce et la France ne manquant jamais l’une à l’autre, et elle a forgé entre nous une grande confiance. HELLAS GALLIA SYMMACHIA.

Cette amitié s’est illustrée au cours de ces dernières années de crise, la France souhaitant, aux côtés de nos partenaires de l’Union européenne, marquer sa solidarité et apporter son concours au redressement de la Grèce. Elle n’a pas ménagé ses efforts pour trouver des solutions, pour faire converger les points de vue, pour apporter ses conseils.

Tout récemment encore, alors que l’essentiel était en jeu, la France a voulu écouter le choix du peuple grec, tout en œuvrant au maintien de la cohésion de l’Europe, notre destin commun, notre destin politique commun, qui était à l’épreuve. La force de notre engagement européen est de savoir avancer ensemble, faute de quoi le repli sur soi serait un aveu d’impuissance. Nous ne pouvons accepter que l’Europe recule. Ce n’est pas l’intérêt d’un pays par rapport à un autre, c’est l’intérêt général de l’Europe qui a été obtenu : l’Europe ne peut se priver de la Grèce qui est au cœur de notre civilisation, de notre façon de vivre même. L’objectif est de donner un espoir à la Grèce après tant d’années de souffrances, même si des efforts sont encore nécessaires.

La Grèce, le Premier ministre français l’a dit il y a quelques jours, est une « passion française ». Nous devons être fidèles au passé et bâtir l’avenir de ce lien très fort. I H ELLADA EINAI I EVROPI (Η Ελλάδα είναι Ευρώπη).

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L’ambassade de France remercie les nombreuses entreprises partenaires, françaises et grecques, pour leur soutien dans l’organisation de la réception :
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dernière modification le 29/07/2015

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