Réception pour le départ de l’ambassadeur Jean Loup Kuhn-Delforge [el]

A l’occasion de la fin de sa mission de quatre ans en Grèce, Jean Loup Kuhn-Delforge a offert une réception à la résidence de France, le mercredi 15 septembre 2015.

La réception s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités gouvernementales, mais aussi de membres du corps diplomatique et du monde politique, des affaires et de la culture, ainsi que de représentants de la communauté française de Grèce.

Discours de l’ambassadeur, Jean Loup Kuhn-Delforge

Athènes, le 15 septembre 2015.

Mesdames et Messieurs les ministres,
Mesdames et Messieurs les députés,
Mesdames et Messieurs les ambassadeurs,
Mesdames et Messieurs,
Chers amis,

La réception de ce soir est pour moi empreinte d’émotion et de fierté.

D’émotion, car je quitte demain la Grèce, après 4 années passées à servir dans ce pays qui est celui de la beauté, si profondément humain, et dont le nom rayonne bien au-delà des limites du temps et de l’espace.

4 années intenses, marquées par la poursuite d’une crise économique et financière, sociale et morale, mais aussi par l’espoir de réformes destinées à donner à ce pays un nouvel élan.

Sentiment de fierté également, pour avoir représenté à Athènes la France, au nom de notre histoire partagée depuis bientôt 2 siècles. La France, amie de la Grèce qui s’est voulu comme une seconde patrie pour tant de Grecs aux heures sombres de l’exil. Je pense à des personnalités aussi diverses que Caramanlis et Theodorakis, Mitsotakis et Melina Mercouri. La France qui, fidèle à cette tradition de confiance, s’est tenue aux côtés de la Grèce tout au long de ces dernières années.

Au cours de ces 4 années, j’ai été heureux de voir que la crise n’avait pas amoindri la présence de notre pays en Grèce,
-  Qu’il s’agisse des entreprises françaises qui y sont restées et continuent à y investir
-  Qu’il s’agisse de notre présence culturelle qui s’est illustrée tout particulièrement l’an dernier par la saison culturelle « Grèce-France-alliance ».
-  Qu’il s’agisse enfin de la communauté française qui vit à l’unisson du peuple grec et en partage souvent les difficultés.

Emotion enfin, au moment de vous quitter. De remercier mes collègues ambassadeurs de leur coopération et de leur appui, de remercier nos partenaires grecs qui se sont montrés envers moi ouverts et accueillants. De dire au revoir aux amis, nombreux, dont je garde précieusement le souvenir souriant.

Au revoir, et non adieu, car l’on revient toujours en Grèce.

Merci à tous

Vive l’amitié franco-grecque !

dernière modification le 30/09/2015

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